Description
CodeCheck est une application et un site en allemand qui scannent le code-barres d’un cosmétique, d’un aliment ou d’un produit ménager et évaluent ses ingrédients, avec des notes spécifiques du BUND pour les microplastiques et les parabènes et du WWF pour l’huile de palme.
La base de données a été lancée en Suisse en 2002 par Roman Bleichenbacher. L’application est sortie en Suisse en 2010, puis en Allemagne et en Autriche en 2014. Après l’insolvabilité de la société qui l’exploitait, en novembre 2021, Producto Check GmbH, à Berlin, l’a reprise en 2022. CodeCheck évalue plus de 6 000 ingrédients cosmétiques et affiche le résultat dans un cercle du rouge au vert, que chacun peut régler selon ses préoccupations. L’application ToxFox du BUND utilise ses données, et les informations sur les labels viennent de partenaires comme le WWF, la Verbraucher Initiative et la Chambre du travail de Vienne.
L’application est gratuite. CodeCheck PLUS, un abonnement intégré, supprime la publicité et ajoute des listes personnelles. L’entreprise dit tirer l’essentiel de ses revenus de ces abonnements, le reste de la publicité classique et native, de la vente de licences sur ses données et de commissions d’affiliation, et affirme que les annonceurs n’influencent pas les notes. Sa politique de confidentialité cite des services comme Firebase, HubSpot et AWS et utilise un cadre de consentement du secteur publicitaire. La Verbraucherzentrale de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a testé l’application en mai 2025.
Points forts
- Les notes du BUND sur les microplastiques et les parabènes et celle du WWF sur l’huile de palme viennent d’organisations environnementales, pas des marques.
- Le scan et les notes de base sont gratuits, et le cercle de couleur se règle selon les ingrédients qui comptent pour chacun.
- Elle couvre cosmétiques, alimentation, produits ménagers et pour animaux dans une seule application, pour les magasins d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse.
Points faibles
- La version gratuite affiche de la publicité, et l’entreprise gagne aussi de l’argent avec ses données et des liens affiliés ; Utopia estime qu’elle doit progresser en transparence et en protection des données.
- Öko-Test a reproché à l’application d’utiliser ses listes de cosmétiques vieilles de jusqu’à 16 ans.
- C’est un service commercial qui a changé de propriétaire après une insolvabilité, contrairement à la base ouverte Open Food Facts.
Pour qui
Les consommateurs en Allemagne, en Autriche et en Suisse qui veulent vérifier microplastiques, parabènes ou huile de palme dans un shampooing ou un en-cas directement en magasin, et acceptent la publicité ou paient PLUS.



