Description
Les ADIL (agences départementales d’information sur le logement) donnent des conseils juridiques, financiers et fiscaux gratuits sur le logement : bail et loyer, impayés, copropriété, achat, prêts, aides au logement et aides aux travaux. Locataires, propriétaires bailleurs ou occupants et futurs acheteurs peuvent tous les consulter.
Ce sont des associations à but non lucratif agréées par l’État, coordonnées par l’ANIL, créée en 1975. Chaque ADIL est financée surtout par son conseil départemental, l’État, Action Logement, la CAF, les collectivités et les organismes HLM ; le département, l’État et l’association des maires siègent à son conseil d’administration. En 2026, le réseau comptait 83 ADIL couvrant 92 départements, plus de 900 salariés et 1 200 lieux d’accueil, souvent en mairie. L’ANIL a recensé plus de 880 000 sollicitations en 2025.
Les conseillers répondent par téléphone, par e-mail ou sur place, sur rendez-vous ou lors de permanences. Les ADIL ne vendent rien et ne négocient pour personne ; elles restent en dehors des procédures et orientent vers d’autres organismes quand un litige doit être porté plus loin. Le site de l’ANIL propose en plus des fiches pratiques, des modèles de lettre, une question d’expert chaque semaine et des simulateurs : prêt, frais de notaire, révision de loyer, investissement locatif.
Points forts
- Un conseil gratuit et personnalisé, par des conseillers qui ne vendent rien, pour les locataires comme pour les bailleurs.
- Tout le logement est couvert : bail et impayés, copropriété, achat, prêts, fiscalité et aides aux travaux.
- Des simulateurs pour le prêt, les frais de notaire et la révision de loyer, et des modèles de lettre, sur le site de l’ANIL.
Points faibles
- Les ADIL informent mais n’agissent pas : pas de procédure, pas de négociation avec un bailleur ou une banque.
- Tous les départements n’ont pas d’agence : en 2026, 83 ADIL couvraient 92 des 101 départements.
- Horaires, lieux de permanence et moyens de contact changent d’une agence à l’autre.
Pour qui
Les locataires en conflit avec leur propriétaire, les bailleurs qui hésitent sur les règles et les ménages sur le point d’acheter ou de rénover, qui veulent un avis neutre avant de signer.



